Club Corsica - Le portail de la Corse - Corsica Mail, le mail Corse  Corsica
 Mail
- Corsica Shopping, la boutique Corse  Corsica
 Shopping
- Voyagez en Corse avec Corsica Travel  Corsica
 Travel
- Corsica Info, l'info Corse  Corsica
 Info
- Corsica jeux, scrabble duplicate  Corsica
 Jeux
- Corsica Dating, rencontre en Corse  Corsica
 Dating
Hebergeur d'images
-  Blogs -
- -Accueil
-Tous les Blogs
-Créez votre Blog
-
- - -
-  Weblogger -
- Nom : kriss
Prénom : kriss
Ville : forbach

Clic Ici
Hebergeur d'images

mp3 codes & downloads @ musicdumper.com


Now Playing > > > nine million bicycles katie melua at musicdumper.com - your best mp3 music codes and downloads site!

Image Hosted by ImageShack.us
Merci Ange
Image Hosted by ImageShack.us
Merci Emma
Free Photo hosting by PhotoLava.com
Free Photo hosting by PhotoLava.com
Merci babz
Free Photo hosting by PhotoLava.com
MERCI CLIO
Free Photo hosting by PhotoLava.com
MERCI TITE MIMI
Free Photo hosting by PhotoLava.com
Merci Babz
Free Photo hosting by PhotoLava.com
Merci tite Mimi
Photobucket MERCI PHILOU
Free Photo hosting by PhotoLava.com
Free Photo hosting by PhotoLava.com
Image Hosted by ImageShack.us


Myspace Layouts
Myspace Layouts - Summer Myspace Layouts
Myspace Codes - Myspace Generators - Myspace Backgrounds

-
- - -
-  Derniers articles -
- Soleil
bonne semaine!!
Bon dimanche
bon vendredi
Pour Brigitte et André
-
- - -
-  Rubriques -
- > adorables bébés!!
> Amelie Mauresmo!
> anges
> animaux
> animaux et femmes
> anniversaire
> bebe
> belles images
> betty boop
> Blinkies
> bloggeuses!!!
> bon dimanche
> bon vendredi
> bon week-end
> bonne année
> bonne fete maman
> bonne semaine
> cadeau de Domi
> cadeaux
> cadres copines
> Calais
> caricature!
> cartes de voeux
> chatons!!
> chez Francine
> chiens mignons!!
> coca-cola
> coccinelles
> concert Johnny!!
> concours violine
> conseil du jour
> cygnes
> Dany à la télé!!
> dauphins
> dessin au crayon
> diaporama
> djerba!!
> dragons
-> emile zola
> essai
> fees
> fete du citron
> fetes des mères
> flamands roses
> fond noir
> gif
> gif bonne semaine
> gif halloween
> gif week end
> gifs animaux
> gifs bonjour
> gifs de noel
> gifs herissons
> gimp
> grace Kelly
> illusions
> images animees!
> Indiens
> je suis reconnaissante
> jolis lapinous!!
> jonquilles
> koalas
> l'Odyssée de la vie
> le 1er mai!!
> le 8 mai
> le chat
> le labrador
> le musee Grevin!
> les amoureux de Peynet
> les chats droles!!
> licornes
> Ma fille
> merci a vous!!
> merci les copines!!!
> merci Oxo
> mignons!!
> mine
> monde bleu
> nostalgie
> nounours!
> oiseaux
> original
> p'tits elfes!!
> papillons
> PAQUES
> photos
> photos de moi!!!
> photos de vacances!!
> pin up Mimi
> pour les mamies!!
> pour vos blogs
> prière du chien et du chat
> prix de participation
> pub anciennes!
> recette de l'amitié
> recettes de cuisine
> Saint valentin
> sheila
> sirene de corsica!!!
> special garfield!!
> special Mimi!!!
> tarte à l'orange
> titeuf
> tour du monde
> trop drole
> Un dimanche à DETTWILLER
> un peu d'humour
> visite à Bruges
> voitures anciennes
-
- - -
-  Liens -
- -ange
-Babz
-
cassy
-chez Domi
-Chouette
-christian
-clio
-corseprato
-Cyderil
-Danielle
-Didou
-dominouche
-Fidjette
-Fidji
-Gimp
-
la boite a malice
-La maison des animaux
-Lilounette
-mamikat
-Maminette
-mamounette
-Mareva
-Mimi(Oxo)
-Patricia
-philou21
-Primerose
-titou l'animateur
-World heritage
-
- - -
-  Ce qu'on en dit -
- -Soleil (23/07/08 10:14)
-Soleil (23/07/08 09:11)
-Soleil (23/07/08 08:41)
-Soleil (23/07/08 00:38)
-Soleil (22/07/08 23:02)
-
- - -
-  Infos blog -
- Blog crée le :
20/02/06

Dernière mise à jour :
22/07/08

532 article(s)

2040258 hits
4920 hits cette semaine

246 visites hier
214 visites aujourd'hui
-
- - -
-  Mes alertes    -
-
Ce blog vous intéresse? Pour recevoir une alerte par mail à chaque nouvel article de ce blog, inscrivez votre mail dans le champs ci-dessous.
-
- - -
-
Mardi 13 Novembre 2007



Thérese Raquin




Je viens de finir un livre que j'ai beaucoup aimé: Thérèse Raquin d'Emile Zola.Image Hosted by ImageShack.us

Cet ouvrage est magnifique. Je vous le recommande si vous ne l'avez dejà lu. Une histoire qui donne à réfléchir et Zola décrit magnifiquement le Paris de l'époque, bref, j'ai adoré ce bouquin!!
Si vous le lisez ou l'avez dejà lu, donnez moi vos impressions...Merci les filles!!
Ci dessous la preface du livre par Zola lui même:

Préface de la deuxième édition
J’avais naïvement cru que ce roman pouvait se passer de préface. Ayant l’habitude de dire tout haut ma pensée, d’appuyer même sur les moindres détails de ce que j’écris, j’espérais être compris et jugé sans explication préalable. Il paraît que je me suis trompé.

La critique a accueilli ce livre d’une voix brutale et indignée. Certaines gens vertueux, dans des journaux non moins vertueux, ont fait une grimace de dégoût, en le prenant avec des pincettes pour le jeter au feu. Les petites feuilles littéraires elles-mêmes, ces petites feuilles qui donnent chaque soir la gazette des alcôves et des cabinets particuliers, se sont bouché le nez en parlant d’ordure et de puanteur. Je ne me plains nullement de cet accueil ; au contraire, je suis charmé de constater que mes confrères ont des nerfs sensibles de jeune fille. Il est bien évident que mon œuvre appartient à mes juges, et qu’ils peuvent la trouver nauséabonde sans que j’aie le droit de réclamer. Ce dont je me plains, c’est que pas un des pudiques journalistes qui ont rougi en lisant Thérèse Raquin ne me paraît avoir compris ce roman. S’ils l’avaient compris, peut-être auraient-ils rougi davantage, mais au moins je goûterais à cette heure l’intime satisfaction de les voir écœurés à juste titre. Rien n’est plus irritant que d’entendre d’honnêtes écrivains crier à la dépravation, lorsqu’on est intimement persuadé qu’ils crient cela sans savoir à propos de quoi ils le crient.

Donc il faut que je présente moi-même mon œuvre à mes juges. Je le ferai en quelques lignes, uniquement pour éviter à l’avenir tout malentendu.

Dans Thérèse Raquin, j’ai voulu étudier des tempéraments et non des caractères. Là est le livre entier. J’ai choisi des personnages souverainement dominés par leurs nerfs et leur sang, dépourvus de libre arbitre, entraînés à chaque acte de leur vie par les fatalités de leur chair. Thérèse et Laurent sont des brutes humaines, rien de plus. J’ai cherché à suivre pas à pas dans ces brutes le travail sourd des passions, les poussées de l’instinct, les détraquements cérébraux survenus à la suite d’une crise nerveuse. Les amours de mes deux héros sont le contentement d’un besoin ; le meurtre qu’ils commettent est une conséquence de leur adultère, conséquence qu’ils acceptent comme les loups acceptent l’assassinat des moutons ; enfin, ce que j’ai été obligé d’appeler leurs remords, consiste en un simple désordre organique, et une rébellion du système nerveux tendu à se rompre. L’âme est parfaitement absente, j’en conviens aisément, puisque je l’ai voulu ainsi.

On commence, j’espère, à comprendre que mon but a été un but scientifique avant tout. Lorsque mes deux personnages, Thérèse et Laurent, ont été créés, je me suis plu à me poser et à résoudre certains problèmes : ainsi, j’ai tenté d’expliquer l’union étrange qui peut se produire entre deux tempéraments différents, j’ai montré les troubles profonds d’une nature sanguine au contact d’une nature nerveuse. Qu’on lise le roman avec soin, on verra que chaque chapitre est l’étude d’un cas curieux de physiologie. En un mot, je n’ai eu qu’un désir : étant donné un homme puissant et une femme inassouvie, chercher en eux la bête, ne voir même que la bête, les jeter dans un drame violent, et noter scrupuleusement les sensations et les actes de ces êtres. J’ai simplement fait sur deux corps vivants le travail analytique que les chirurgiens font sur des cadavres.

Avouez qu’il est dur, quand on sort d’un pareil travail, tout entier encore aux graves jouissances de la recherche du vrai, d’entendre des gens vous accuser d’avoir eu pour unique but la peinture de tableaux obscènes. Je me suis trouvé dans le cas de ces peintres qui copient des nudités, sans qu’un seul désir les effleure, et qui restent profondément surpris lorsqu’un critique se déclare scandalisé par les chairs vivantes de leur œuvre. Tant que j’ai écrit Thérèse Raquin, j’ai oublié le monde, je me suis perdu dans la copie exacte et minutieuse de la vie, me donnant tout entier à l’analyse du mécanisme humain, et je vous assure que les amours cruelles de Thérèse et de Laurent n’avaient pour moi rien d’immoral, rien qui puisse pousser aux passions mauvaises. L’humanité des modèles disparaissait comme elle disparaît aux yeux de l’artiste qui a une femme nue vautrée devant lui, et qui songe uniquement à mettre cette femme sur sa toile dans la vérité de ses formes et de ses colorations. Aussi ma surprise a-t-elle été grande quand j’ai entendu traiter mon œuvre de flaque de boue et de sang, d’égout, d’immondice, que sais-je ? Je connais le joli jeu de la critique, je l’ai joué moi-même ; mais j’avoue que l’ensemble de l’attaque m’a un peu déconcerté. Quoi ! il ne s’est pas trouvé un seul de mes confrères pour expliquer mon livre, sinon pour le défendre ! Parmi le concert de voix qui criaient : « L’auteur de Thérèse Raquin est un misérable hystérique qui se plaît à étaler des pornographies », j’ai vainement attendu une voix qui répondît : « Eh ! non, cet écrivain est un simple analyste, qui a pu s’oublier dans la pourriture humaine, mais qui s’y est oublié comme un médecin s’oublie dans un amphithéâtre. »

Remarquez que je ne demande nullement la sympathie de la presse pour une œuvre qui répugne, dit-elle, à ses sens délicats. Je n’ai point tant d’ambition. Je m’étonne seulement que mes confrères aient fait de moi une sorte d’égoutier littéraire, eux dont les yeux exercés devraient reconnaître en dix pages les intentions d’un romancier, et je me contente de les supplier humblement de vouloir bien à l’avenir me voir tel que je suis et me discuter pour ce que je suis.

Il était facile, cependant, de comprendre Thérèse Raquin, de se placer sur le terrain de l’observation et de l’analyse, de me montrer mes fautes véritables, sans aller ramasser une poignée de boue et me la jeter à la face au nom de la morale. Cela demandait un peu d’intelligence et quelques idées d’ensemble en vraie critique. Le reproche d’immoralité, en matière de science, ne prouve absolument rien. Je ne sais si mon roman est immoral, j’avoue que je ne me suis jamais inquiété de le rendre plus ou moins chaste. Ce que je sais, c’est que je n’ai pas songé un instant à y mettre les saletés qu’y découvrent les gens moraux ; c’est que j’en ai écrit chaque scène, même les plus fiévreuses, avec la seule curiosité du savant ; c’est que je défie mes juges d’y trouver une page réellement licencieuse, faite pour les lecteurs de ces petits livres roses, de ces indiscrétions de boudoir et de coulisses, qui se tirent à dix mille exemplaires et que recommandent chaudement les journaux auxquels les vérités de Thérèse Raquin ont donné la nausée.

Quelques injures, beaucoup de niaiseries, voilà donc tout ce que j’ai lu jusqu’à ce jour sur mon œuvre. Je le dis ici tranquillement, comme je le dirais à un ami qui me demanderait dans l’intimité ce que je pense de l’attitude de la critique à mon égard. Un écrivain de grand talent, auquel je me plaignais du peu de sympathie que je rencontre, m’a répondu cette parole profonde : « Vous avez un immense défaut qui vous fermera toutes les portes : vous ne pouvez causer deux minutes avec un imbécile sans lui faire comprendre qu’il est un imbécile. » Cela doit être ; je sens le tort que je me fais auprès de la critique en l’accusant d’inintelligence, et je ne puis pourtant m’empêcher de témoigner le dédain que j’éprouve pour son horizon borné et pour les jugements qu’elle rend à l’aveuglette, sans aucun esprit de méthode. Je parle, bien entendu, de la critique courante, de celle qui juge avec tous les préjugés littéraires des sots, ne pouvant se mettre au point de vue largement humain que demande une œuvre humaine pour être comprise. Jamais je n’ai vu pareille maladresse. Les quelques coups de poing que la petite critique m’a adressés à l’occasion de Thérèse Raquin se sont perdus, comme toujours, dans le vide. Elle frappe essentiellement à faux, applaudissant les entrechats d’une actrice enfarinée et criant ensuite à l’immoralité à propos d’une étude physiologique, ne comprenant rien, ne voulant rien comprendre et tapant toujours devant elle, si sa sottise prise de panique lui dit de taper. Il est exaspérant d’être battu pour une faute dont on n’est point coupable. Par moments, je regrette de n’avoir pas écrit des obscénités ; il me semble que je serais heureux de recevoir une bourrade méritée, au milieu de cette grêle de coups qui tombent bêtement sur ma tête, comme des tuiles, sans que je sache pourquoi.

Il n’y a guère, à notre époque, que deux ou trois hommes qui puissent lire, comprendre et juger un livre. De ceux-là je consens à recevoir des leçons, persuadé qu’ils ne parleront pas sans avoir pénétré mes intentions et apprécié les résultats de mes efforts. Ils se garderaient bien de prononcer les grands mots vides de moralité et de pudeur littéraire ; ils me reconnaîtraient le droit, en ces temps de liberté dans l’art, de choisir mes sujets où bon me semble, ne me demandant que des œuvres consciencieuses, sachant que la sottise seule nuit à la dignité des lettres. À coup sûr, l’analyse scientifique que j’ai tenté d’appliquer dans Thérèse Raquin ne les surprendrait pas ; ils y retrouveraient la méthode moderne, l’outil d’enquête universelle dont le siècle se sert avec tant de fièvre pour trouer l’avenir. Quelles que dussent être leurs conclusions, ils admettraient mon point de départ, l’étude du tempérament et des modifications profondes de l’organisme sous la pression des milieux et des circonstances. Je me trouverais en face de véritables juges, d’hommes cherchant de bonne foi la vérité, sans puérilité ni fausse honte, ne croyant pas devoir se montrer écœurés au spectacle de pièces d’anatomie nues et vivantes. L’étude sincère purifie tout, comme le feu. Certes, devant le tribunal que je me plais à rêver en ce moment, mon œuvre serait bien humble ; j’appellerais sur elle toute la sévérité des critiques, je voudrais qu’elle en sortît noire de ratures. Mais au moins j’aurais eu la joie profonde de me voir critiquer pour ce que j’ai tenté de faire, et non pour ce que je n’ai pas fait.

Il me semble que j’entends, dès maintenant, la sentence de la grande critique, de la critique méthodique et naturaliste qui a renouvelé les sciences, l’histoire et la littérature : « Thérèse Raquin est l’étude d’un cas trop exceptionnel ; le drame de la vie moderne est plus souple, moins enfermé dans l’horreur et la folie. De pareils cas se rejettent au second plan d’une œuvre. Le désir de ne rien perdre de ses observations a poussé l’auteur à mettre chaque détail en avant, ce qui a donné encore plus de tension et d’âpreté à l’ensemble. D’autre part, le style n’a pas la simplicité que demande un roman d’analyse. Il faudrait, en somme, pour que l’écrivain fît maintenant un bon roman, qu’il vît la société d’un coup d’œil plus large, qu’il la peignît sous ses aspects nombreux et variés, et surtout qu’il employât une langue nette et naturelle. »

Je voulais répondre en vingt lignes à des attaques irritantes par leur naïve mauvaise foi, et je m’aperçois que je me mets à causer avec moi-même, comme cela m’arrive toujours lorsque je garde trop longtemps une plume à la main. Je m’arrête, sachant que les lecteurs n’aiment pas cela. Si j’avais eu la volonté et le loisir d’écrire un manifeste, peut-être aurais-je essayé de défendre ce qu’un journaliste, en parlant de Thérèse Raquin, a nommé « la littérature putride ». D’ailleurs, à quoi bon ? Le groupe d’écrivains naturalistes auquel j’ai l’honneur d’appartenir a assez de courage et d’activité pour produire des œuvres fortes, portant en elles leur défense. Il faut tout le parti pris d’aveuglement d’une certaine critique pour forcer un romancier à faire une préface. Puisque, par amour de la clarté, j’ai commis la faute d’en écrire une, je réclame le pardon des gens d’intelligence, qui n’ont pas besoin, pour voir clair, qu’on leur allume une lanterne en plein jour.

Émile Zola.Image Hosted by ImageShack.us


15 avril 1868.
-
> Envoyer cet article à un ami 

Commentaires
Ajouter un commentaire 
Un de mes auteurs préférés Zola, qui laisse à travers ses livres, une bonne leçon d'histoire sur les conditions humaines, et la vie au 19ème siècle!!Bisous. Image Hosted by ImageShack.us
fidji (15/11/07 14:34)
-
Je me souviens très bien du livre "thérèse raquin" d'émile zola...je vais rechercher dans mes anciens livres , si je le possède toujours..et je le lirais de nouveau, car je me souviens que de peu de paragraphes..gros bisous
maguy (15/11/07 10:05)
-
La fortune des rougon, le ventre de paris, la débacle, nana, le docteur pascal (ca c'est bien) la bête humaine je les ai tous à la maison et je les ai tous lu ! pot bouille bien sûr ! d'ailleurs faudrait que je les relise ! merci krissou de cette histoire de zola oublions pas qu'il a écrit "j'accuse" pour défendre le capitaine dreyfus innocent et accusé parce qu'il était juif ! je te souhaite une bonne journée et des gros bizoussssxxx mimi Hebergeur d'images
oxo (15/11/07 00:54)
-
Quel grand auteur cet Emile Zola. Auteur qui a osé..... faire des récits qui reflétait la réalité.... bonne soirée bisous
maminette (14/11/07 21:10)
-
Merci Kriss pour ce superbe article ! Zola était bien en avance sur son temps ,en dénonçant pas mal d'injustices sociales .Il ne s'est pas fait que des amis ...Gros bisous ma Kriss .Image Hosted by ImageShack.us
clio (14/11/07 21:02)
-
Image Hosted by ImageShack.us j'ai lu pratiquement tout Emile Zola dans ma jeunesse et je le considère comme un des plus grands écrivains français. Il a bien su dépeindre les moeurs et les caractères des gens et c'est encore d'actualité bone journée bisous
corseprato (14/11/07 14:40)
-
tu nous as fait un très bel article ! Emile ZOLA était un grand ! A propos du blog, depuis pas mal de temps, je n'arrive plus à gérer taille, écriture du blto : j'ai beau mettre les indications reçues, je n'arrive à changer ni la taille, ni le style, ni la couleur ! Je n'arrive plus qu'à centrer. Peux-tu m'éclairer, y a t'il une autre méthode ? Je te remercie encore pour toute ta gentillesse et te fais d'énormes bizous Image Hosted by ImageShack.us
primerose (14/11/07 11:34)
-
-
Ajouter un commentaire
NomEmail
Texte
Veuillez recopier le chiffre figurant dans l'image ci-contre.
 
Nous vous rappelons que vous êtes responsable du contenu des commentaires que vous publiez. Votre adresse IP (38.103.63.18) sera archivée. Elle permettra à votre fournisseur d'acces de vous identifier en cas de procedure judiciaire


-
-  Connexion -
-
 Login
 Pass 
-Mot de passe perdu
-
- - -
-  Calendrier -
-
Novembre 2007
LMMJVSD
   1234
567891011
12131415161718
19202122232425
2627282930  
<<       >>
-
- - -
-  Top de la semaine -
- -dominouche22
-kriss
-primerose
-babz
-edith91aliasdid...
-ain
-corseprato
-lilounettej
-maminette
-essais
-mamounalea
-catablog
-retrofoot
-tempifa
-cliolight
-mamounette1
-soniadan
-ile
-marthepoli
-cherokeemareva
-
- - -
 Club-Corsica  E-Mail  Voyage  Info  Shopping  Qui sommes-nous ?  Contact  Agence web
Toute la Corse sur Club-Corsica.com